Yolmowa Toulkou Ngagchang Sakya Zangpo (15ème siècle)
Incarnation de Gö Pèma Gungtsen, le grand ministre du Dharma du roi Trisong Deutsen, Sakya Zangpo naquit dans le Latö méridional, à Drampa Jong, dans une famille de tantrikas. Etudiant avec de nombreux grands maîtres de l’époque, comme Namkha Palden de Gongpo, Namkha Gyaltsen, Sangyé Tenpa (l’oncle de Rigdzin Godem), Urgyen Palzang de Tsang et Pèma Lingpa, il apprit les doctrines des anciennes et nouvelles écoles. Recevant d’innombrables transmissions, il devint érudit à la fois pour les Kama et les Terma. Méditant sur le site Tchangter de Riwo Pelbar, il obtint le succès dans toutes ses pratiques.
Pour découvrir les préceptes d’Avalokiteshvara dans ‘le mur de neige’ (gang kyi rawa) au sud de Goungthang, il perça le mur et ouvrit le ‘pays caché’ de Yolmo, l’un des sept pays cachés (bèyul) considérés comme particulièrement favorables aux retraites méditatives, ‘un lieu où le Dharma fleurira après sa disparition du Tibet.’ En 1452, alors qu’il séjournait à Samyé, il exhuma du stupa rouge un terma comprenant le Zhigseu Loungten gyi Shogril, et un texte concernant le stupa Djaroung Kashor à Bodnath. Plus tard, à Lhassa, Sakya Zangpo découvrit des écrits de Songtsen Gompo, Pèma Lingpa et Kunga Rintchen. Il se rendit ensuite en pèlerinage sur les sites sacrés de la vallée de Kathmandou où il restaura le stoupa Djaroung Kashor , à Bodnath, accomplissant ainsi le souhait qu’il avait fait en présence de Padmasambhava dans une précédente incarnation en tant que Gö Pèma Goungtsen. Au népal, on dit qu’il découvrit des reliques sacrées du roi népalais Euzer Gotcha. En 1504, trois ans avant sa mort, il supervisa également la grande restauration du stoupa de Svayambounath, au sommet duquel Tsangnyon (le yogi fou de Tsang) avait placé un chakra et une flèche.
Ngagtchang Sakya Zangpo transmit l’intégralité des Trésors du Nord aux frères Ngari Panchen et Legden Dordjé, qui étaient tous deux ses disciples, et il fut ainsi un lien vital de la transmission Tchangter. Tous les habitants de Ngari et Goungthang profitèrent grandement de ses activités éveillées. Suivant une prédiction donnée par Tchogden Gonpo, Sakya Zangpo retourna au Yolmo où il fonda et entretint le terrain du premier monastère de Tchouda (crête en forme de tête) à Pèmai Tsel.
Yolmowa Toulkou Namkha Djadjin (16ème siècle)
Tout ce qu’on sait de Namkha Djadjin est qu’il naquit dans le Lhodrag comme quatorzième descendant de Ngadag Nyang Rinpotché, et qu’il eut un disciple nommé Urgyen Dondroup de Nyang
Yolmowa Toulkou Tendzin Norbou alias Tobden Shougtchangtsel (1589-1644)
Tendzin Norbou, troisième incarnation de Ngagtchang Sakya Zangpo, naquit dans le Kongpo à Lunga Gyalrong. Il était le fils de Rigdzin Thrinlé Wangtchouk et de dame Kunzang Wangmo. Très jeune, il se souvenait de ses précédentes incarnations et montrait une intelligence remarquable. Il eut également des visions inspirées. Il fut reconnu par son ancien disciple Ourgyen Dondroup, qui de ce fait devint son maître. Lorsqu’il prit les vœux de laïque auprès de Karmapa Tcheukyi Wangchuk, il reçut le nom de Karma Thubten Nyingpo Nampar Gyalwai Dé. Il eut des maîtres de l’école karma drukpa et également Lochen Gyourmé Détchen. Après avoir achevé ses études à Nyingling, il fut invité par le roi de Yambou à venir au Népal. Là, une fois encore, il consacra et restaure le grand stupa Djaroung Khashor, comme il l’avait fait dans une vie passée. Il fut honoré et vénéré par le prince de Tsang lorsqu’il donna les enseignements du Dharma à Ngamring.
Sa résidence principale fut le monastère de Tchoung Riwotché, dans le Tsang occidental, fondé par Thangton Gyalpo. Depuis cette époque, le monastère continue à suivre l’enseignement du plus jeune frère de Tendzin Norbou, Tchagdor Norbou. A Menthang, il rencontra Rigdzin Ngagi Wangpo qui l’initia comme détenteur de la tradition Tchangter et nettoya son esprit de toutes les théories mondaines. Tendzin Norbou devint ainsi le principal disciple (fils du cœur) de Ngagi Wangpo. Se rendant à Mangyul, il établit un centre de retraite à Riwo Palbar. S’engageant lui-même dans une profonde méditation, il reçut des visions pures et des prédictions sur la base desquelles il put découvrir des trésors dans leur cachette, à Gyang Yeunpo Loung, l’endroit où la première clé du Tchangter avait été découverte. A son retour dans la province du centre, tendzin Norbou se vit confier par son maître Ngagi Wangpo la charge du monastère de Dordjé Drag.
Plus tard, dans la grotte de Tara à Tanag, Tendzin Norbou reçut des enseignements terma de pures visions de la dakini, mais jusqu’à la fin de savie, les conditions ne furent pas favorables pour qu’il puisse les révéler. Ses œuvres (soung thorbou) représentent un volume d’écrits.
Yolmowa Toulkou Zilnon Wangyal Dordjé (1647- ??)
Il fut étudiant de Ngari Terton Dawa Gyaltsen, aussi nommé Péma Garwang Tsel ou Garwang Dordjé (1640-1685) qui découvrit de nombreux ters et en particulier le cycle de Vajrakila nommé Poudri Regtcheu. Zilnon Wangyal Dordjé fut l’auteur de nombreux travaux mineurs (thorbou) qui furent ensuite réunis et transmis. Un volume de ses ‘souvenirs biographiques’ fut aussi conservé dans la bibliothèque de Gonpa Djen Toulkou. Il comporte cinq grands textes biographiques relatant ses différentes expériences visionnaires et ses activités dharmiques, et dont nous espérons apprendre plus sur ce maître dans le futur. Parmi ses disciples figurent le détenteur du trône de Domar, Mingyur Dordjé de Nyalam, né en 1675, maître renommé des Trésors du Nord, et dont 63 textes sont parvenus jusqu’à nous
Yolmowa Toulkou Thrinlé Dudjom alias Karma Dudjom (1725-1789)
Ngagtchang Nyima Senge (1687-1738), du Kyidrong au Tibet, fonda un temple au village de Tarkhyeghyang au Yolmo, et de 1723 aux années qui suivirent, les membres de sa famille (lignée de Tennyi Lingpa) on constitué la principale lignée fournissant les directeurs de ce temple. Le fils de ce dernier, Thrinlé Dudjom fut donc le lama principal du temple de Tarkhyeghyang après la mort de Nyima Senge en 1738/39.
Thrinlé Dudjom fut d’abord éduqué par sa mère qui lui apprit à lire à l’âge de huit ans. Elle était d’une lignée tantrique de Dragkar Tasso dans le Tibet méridional. Il fut également éduqué par son père Ngagtchang Nyima Sengé. Il étudia ensuite sous la direction de quatre lamas de la lignée Domarpa : Pèma Dordjé (chef de la lignée et son maître principal), Pèma Sangngag Tendzin, Gyurmé Urgyen Menngag Tendzin et Tséwang Norbou.
Enfant, Thrinlé Dudjom prit l’ordination de laïque de Pèma Dordjé à Tchamtrin, au nord-ouest de Kyidrong, et il reçut alors le nom de Rigdzin Thrinlé Dudjom. Comme son père, il voyagea largement entre Yolmo ,sud Tibet et vallée de Kathmandou. Il écrivit deux commentaires sur les pratiques du Tchangter Pourba et organisa l’ordre des rituels. Il fut aussi le lama principal de Nèshar Léou Gon et de Dzongkar, à l’extrémité nord de la vallée. Il était dans ce lieu lorsque les népalais envahirent la région en 1788. Tarkhyeghyang était de loin la plus pauvre des ces trois gompas. Il fut marié à la fille du principal lama de Dragkar Tasso, d’où venait sa mère et plus tard, il devint également le lama principal de ce monastère. Parmi ses disciples figurent Mipam Tcheukyi Wangchuk (né en 1775), le toulkou de Dragkar Tasso qui composa une biographie de Tséwang Norbou et plusieurs textes associés aux Trésors du Nord, et également Tséwang Tchimé Geunpo (1755-1807), qui écrivit la biographie (largement auto- ) de Thrinlé Dudjom.
De cette biographie, on apprend que Thrinlé Dudjom s’efforça grandement de protéger son monastère familial, la gompa de Tarkhyeghyang. Il restaura les bâtiments en 1770 et s’inquiéta de la moralité laxiste de ses occupants, commentant que c’était devenu “la rue pour tous les êtres” et en parlant comme d’une « coquille vide. » Sur son lit de mort, bien qu’il donnât à ses fils l’instruction de ne pas laisser la lignée de Tennyi Lingpa tomber en décrépitude, il est clair qu’il espérait que deux de ses fils s’en aillent à Dragkar Tasso et à Nèshar Leou Gon au Tibet, plutôt qu’ils ne restent au Yolmo.
La succession spirituelle du temple familial du Yolmo se perpétua apparemment par les fils d’une seconde épouse de Thrinlé Dudjom, qu’il avait épousée à Djamtrin. Cette seconde épouse est de la lignée Domarpa
Incarnation de Gö Pèma Gungtsen, le grand ministre du Dharma du roi Trisong Deutsen, Sakya Zangpo naquit dans le Latö méridional, à Drampa Jong, dans une famille de tantrikas. Etudiant avec de nombreux grands maîtres de l’époque, comme Namkha Palden de Gongpo, Namkha Gyaltsen, Sangyé Tenpa (l’oncle de Rigdzin Godem), Urgyen Palzang de Tsang et Pèma Lingpa, il apprit les doctrines des anciennes et nouvelles écoles. Recevant d’innombrables transmissions, il devint érudit à la fois pour les Kama et les Terma. Méditant sur le site Tchangter de Riwo Pelbar, il obtint le succès dans toutes ses pratiques.
Pour découvrir les préceptes d’Avalokiteshvara dans ‘le mur de neige’ (gang kyi rawa) au sud de Goungthang, il perça le mur et ouvrit le ‘pays caché’ de Yolmo, l’un des sept pays cachés (bèyul) considérés comme particulièrement favorables aux retraites méditatives, ‘un lieu où le Dharma fleurira après sa disparition du Tibet.’ En 1452, alors qu’il séjournait à Samyé, il exhuma du stupa rouge un terma comprenant le Zhigseu Loungten gyi Shogril, et un texte concernant le stupa Djaroung Kashor à Bodnath. Plus tard, à Lhassa, Sakya Zangpo découvrit des écrits de Songtsen Gompo, Pèma Lingpa et Kunga Rintchen. Il se rendit ensuite en pèlerinage sur les sites sacrés de la vallée de Kathmandou où il restaura le stoupa Djaroung Kashor , à Bodnath, accomplissant ainsi le souhait qu’il avait fait en présence de Padmasambhava dans une précédente incarnation en tant que Gö Pèma Goungtsen. Au népal, on dit qu’il découvrit des reliques sacrées du roi népalais Euzer Gotcha. En 1504, trois ans avant sa mort, il supervisa également la grande restauration du stoupa de Svayambounath, au sommet duquel Tsangnyon (le yogi fou de Tsang) avait placé un chakra et une flèche.
Ngagtchang Sakya Zangpo transmit l’intégralité des Trésors du Nord aux frères Ngari Panchen et Legden Dordjé, qui étaient tous deux ses disciples, et il fut ainsi un lien vital de la transmission Tchangter. Tous les habitants de Ngari et Goungthang profitèrent grandement de ses activités éveillées. Suivant une prédiction donnée par Tchogden Gonpo, Sakya Zangpo retourna au Yolmo où il fonda et entretint le terrain du premier monastère de Tchouda (crête en forme de tête) à Pèmai Tsel.
Yolmowa Toulkou Namkha Djadjin (16ème siècle)
Tout ce qu’on sait de Namkha Djadjin est qu’il naquit dans le Lhodrag comme quatorzième descendant de Ngadag Nyang Rinpotché, et qu’il eut un disciple nommé Urgyen Dondroup de Nyang
Yolmowa Toulkou Tendzin Norbou alias Tobden Shougtchangtsel (1589-1644)
Tendzin Norbou, troisième incarnation de Ngagtchang Sakya Zangpo, naquit dans le Kongpo à Lunga Gyalrong. Il était le fils de Rigdzin Thrinlé Wangtchouk et de dame Kunzang Wangmo. Très jeune, il se souvenait de ses précédentes incarnations et montrait une intelligence remarquable. Il eut également des visions inspirées. Il fut reconnu par son ancien disciple Ourgyen Dondroup, qui de ce fait devint son maître. Lorsqu’il prit les vœux de laïque auprès de Karmapa Tcheukyi Wangchuk, il reçut le nom de Karma Thubten Nyingpo Nampar Gyalwai Dé. Il eut des maîtres de l’école karma drukpa et également Lochen Gyourmé Détchen. Après avoir achevé ses études à Nyingling, il fut invité par le roi de Yambou à venir au Népal. Là, une fois encore, il consacra et restaure le grand stupa Djaroung Khashor, comme il l’avait fait dans une vie passée. Il fut honoré et vénéré par le prince de Tsang lorsqu’il donna les enseignements du Dharma à Ngamring.
Sa résidence principale fut le monastère de Tchoung Riwotché, dans le Tsang occidental, fondé par Thangton Gyalpo. Depuis cette époque, le monastère continue à suivre l’enseignement du plus jeune frère de Tendzin Norbou, Tchagdor Norbou. A Menthang, il rencontra Rigdzin Ngagi Wangpo qui l’initia comme détenteur de la tradition Tchangter et nettoya son esprit de toutes les théories mondaines. Tendzin Norbou devint ainsi le principal disciple (fils du cœur) de Ngagi Wangpo. Se rendant à Mangyul, il établit un centre de retraite à Riwo Palbar. S’engageant lui-même dans une profonde méditation, il reçut des visions pures et des prédictions sur la base desquelles il put découvrir des trésors dans leur cachette, à Gyang Yeunpo Loung, l’endroit où la première clé du Tchangter avait été découverte. A son retour dans la province du centre, tendzin Norbou se vit confier par son maître Ngagi Wangpo la charge du monastère de Dordjé Drag.
Plus tard, dans la grotte de Tara à Tanag, Tendzin Norbou reçut des enseignements terma de pures visions de la dakini, mais jusqu’à la fin de savie, les conditions ne furent pas favorables pour qu’il puisse les révéler. Ses œuvres (soung thorbou) représentent un volume d’écrits.
Yolmowa Toulkou Zilnon Wangyal Dordjé (1647- ??)
Il fut étudiant de Ngari Terton Dawa Gyaltsen, aussi nommé Péma Garwang Tsel ou Garwang Dordjé (1640-1685) qui découvrit de nombreux ters et en particulier le cycle de Vajrakila nommé Poudri Regtcheu. Zilnon Wangyal Dordjé fut l’auteur de nombreux travaux mineurs (thorbou) qui furent ensuite réunis et transmis. Un volume de ses ‘souvenirs biographiques’ fut aussi conservé dans la bibliothèque de Gonpa Djen Toulkou. Il comporte cinq grands textes biographiques relatant ses différentes expériences visionnaires et ses activités dharmiques, et dont nous espérons apprendre plus sur ce maître dans le futur. Parmi ses disciples figurent le détenteur du trône de Domar, Mingyur Dordjé de Nyalam, né en 1675, maître renommé des Trésors du Nord, et dont 63 textes sont parvenus jusqu’à nous
Yolmowa Toulkou Thrinlé Dudjom alias Karma Dudjom (1725-1789)
Ngagtchang Nyima Senge (1687-1738), du Kyidrong au Tibet, fonda un temple au village de Tarkhyeghyang au Yolmo, et de 1723 aux années qui suivirent, les membres de sa famille (lignée de Tennyi Lingpa) on constitué la principale lignée fournissant les directeurs de ce temple. Le fils de ce dernier, Thrinlé Dudjom fut donc le lama principal du temple de Tarkhyeghyang après la mort de Nyima Senge en 1738/39.
Thrinlé Dudjom fut d’abord éduqué par sa mère qui lui apprit à lire à l’âge de huit ans. Elle était d’une lignée tantrique de Dragkar Tasso dans le Tibet méridional. Il fut également éduqué par son père Ngagtchang Nyima Sengé. Il étudia ensuite sous la direction de quatre lamas de la lignée Domarpa : Pèma Dordjé (chef de la lignée et son maître principal), Pèma Sangngag Tendzin, Gyurmé Urgyen Menngag Tendzin et Tséwang Norbou.
Enfant, Thrinlé Dudjom prit l’ordination de laïque de Pèma Dordjé à Tchamtrin, au nord-ouest de Kyidrong, et il reçut alors le nom de Rigdzin Thrinlé Dudjom. Comme son père, il voyagea largement entre Yolmo ,sud Tibet et vallée de Kathmandou. Il écrivit deux commentaires sur les pratiques du Tchangter Pourba et organisa l’ordre des rituels. Il fut aussi le lama principal de Nèshar Léou Gon et de Dzongkar, à l’extrémité nord de la vallée. Il était dans ce lieu lorsque les népalais envahirent la région en 1788. Tarkhyeghyang était de loin la plus pauvre des ces trois gompas. Il fut marié à la fille du principal lama de Dragkar Tasso, d’où venait sa mère et plus tard, il devint également le lama principal de ce monastère. Parmi ses disciples figurent Mipam Tcheukyi Wangchuk (né en 1775), le toulkou de Dragkar Tasso qui composa une biographie de Tséwang Norbou et plusieurs textes associés aux Trésors du Nord, et également Tséwang Tchimé Geunpo (1755-1807), qui écrivit la biographie (largement auto- ) de Thrinlé Dudjom.
De cette biographie, on apprend que Thrinlé Dudjom s’efforça grandement de protéger son monastère familial, la gompa de Tarkhyeghyang. Il restaura les bâtiments en 1770 et s’inquiéta de la moralité laxiste de ses occupants, commentant que c’était devenu “la rue pour tous les êtres” et en parlant comme d’une « coquille vide. » Sur son lit de mort, bien qu’il donnât à ses fils l’instruction de ne pas laisser la lignée de Tennyi Lingpa tomber en décrépitude, il est clair qu’il espérait que deux de ses fils s’en aillent à Dragkar Tasso et à Nèshar Leou Gon au Tibet, plutôt qu’ils ne restent au Yolmo.
La succession spirituelle du temple familial du Yolmo se perpétua apparemment par les fils d’une seconde épouse de Thrinlé Dudjom, qu’il avait épousée à Djamtrin. Cette seconde épouse est de la lignée Domarpa
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